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Economie

A ce niveau nous distinguons trois secteurs qui sont :
le secteur primaire ;
le secteur secondaire ;
le secteur tertiaire ;

- Le secteur primaire

L’économie burkinabè est basée sur le secteur primaire. En effet, l’agriculture et l’élevage occupent près de 90 % de la population active.

L’agriculture

Elle occupe 85 % de la population et procure l’essentiel des ressources d’exploitation.
L’agriculture burkinabè est essentiellement pluviale et de type extensif. Les principales cultures vivrières sont constituées par le sorgho (800 000 tonnes), le mil (700 000 tonnes), le maïs (400 000 tonnes), l’arachide, le manioc, l’igname et le riz. Quant aux cultures d’exportation, les amandes de karité, les noix de cajou, les graines de sésame, le coton représentent les principales recettes pour la balance commerciale.

Les fruits (mangues greffées) et les agrumes (haricots verts et tomates) sont également des cultures commerciales importantes. L’agriculture bénéficie aujourd’hui des efforts déployés dans la maîtrise de l’eau à travers le forage de nombreux puits, la construction de barrages et de larges périmètres d’irrigation. De nouvelles terres arables ont pu être libérées notamment dans les vallées du Mouhoun, de la Bougouriba , du Sourou et de la Kompienga. Elles viennent renforcer les efforts de développement du secteur agricole.

L’élevage

L’élevage burkinabè est comme l’agriculture de type extensif. Il compte des bovins (4,7 millions), d’ovins (6,6 millions) de caprins (8,4 millions) des porcs (500 000) et des volailles (21,8 millions). Une partie du bétail est exportée vers la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo. En l’absence d’industrie de transformation, il s’agit d’une exportation de bêtes sur pied.

La pêche est pratiquée dans les fleuves et rivières, les lacs et les barrages. La production annuelle est d’environ 8 500 tonnes de poissons. L’élevage constitue le second poste des exportations.

- Le secteur secondaire

Le potentiel minier riche et varié est pourtant peu exploité. L’or est la principale ressource exploitée et occupe le 3e poste d’exportation après le coton et l’élevage (2 millions de tonnes). Les autres grands produits miniers du pays sont le manganèse (Tambao), le zinc, l’argent, les phosphates et le cuivre. L’industrie burkinabè embryonnaire s’est développée dans l’agroalimentaire et le textile. Elle s’est implantée le long des voies ferroviaires et routières pour être facilement accessible pour l’évacuation de ses productions.

Ouagadougou et Bobo-Dioulasso concentrent la majorité des industries. Quelques petits centres industriels secondaires sont constitués par Banfora et Koudougou.

Les grandes branches industrielles regroupent les usines textiles (SOFITEX et AFRICATEX), une unité de traitement des cuirs et peaux (Tan Aliz), les brasseries (BRAKINA, BRAFASO), une manufacture de cigarettes (MABUCIG), les unités chimiques (FASOPLAST et SAP), les unités agroalimentaires (SOSUCO, SAVANA).

- Le secteur tertiaire

Le secteur des services n’emploie que 10,6 % de la population active. La filière des banques, les transports et le commerce est très dynamique. Le Burkina Faso, pays enclavé, très loin de la mer, fait face au problème des infrastructures de communication tant à l’intérieur qu’avec les voisins.

Le train, arrivé en 1950 de Côte d’Ivoire a contribué à l’essor de l’économie. La seule voie ferroviaire est exploitée actuellement par SITARAIL particulièrement dans sa partie transport marchandise au détriment du transport des hommes.

Le transport aérien s’est renforcé avec la desserte du Burkina Faso par un bon nombre de compagnies aériennes tant pour le vol affrété que les vols réguliers. A côté de Air Burkina, qui seule assure les vols domestiques, des compagnies comme Air France, Air Sénégal International, RAM, Air Algérie, Ethiopian Air Lines relient le Burkina Faso avec les capitales étrangères. Des charters également complètent les efforts d’ouverture du ciel burkinabè.

Le transport routier a bénéficié de beaucoup d’investissements qui ont abouti à la création de grands axes nationaux bitumés se raccordant à ceux des voisins.

Quatre (04) corridors routiers mènent du Burkina Faso à chacun des ports : Abidjan, Lomé, Accra et Cotonou d’une part et aux capitales des voisins de l’hinterland que sont Bamako et Niamey. Le Burkina Faso compte plus de 15 000 km de routes dont plus de 3 000 km de routes bitumées. Plusieurs sociétés privées assurent les transports routiers avec des cars et autres véhicules plus confortables et en sécurité.

Les postes et télécommunications ont connu une modernisation qui permet à partir de toutes les grandes villes de bénéficier des services postiers, des communications téléphoniques et de l’Internet. Trois (03) compagnies de téléphonie mobile (Celtel, Telecel et Telmob) offrent des abonnements et rendent la communication plus confortable.

Le secteur bancaire, grâce à la libéralisation s’est beaucoup amélioré. Plusieurs agences offrent une gamme variée de services et de produits, à travers leurs filiales nationales et étrangères. Il n’est donc plus nécessaire de se déplacer avec de fortes sommes d’argent ; les transports de fond étant devenus monnaie courante et en toute sécurité.

Le Burkina Faso compte plusieurs journaux quotidiens et des hebdomadaires. On trouve également la presse étrangère. Il existe une chaîne de télévision nationale et des chaînes privées. Divers radios, nationales et privées sont accessibles sur bande FM.



 



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